— titre_editorial: “Cosmétique bio en officine : le segment à 111 millions d’euros ralentit en 2025” titre_seo: “Cosmétique bio en officine : 111 millions d’euros et +2,25 % en 2025 – Beyond Sales” meta_description: “La cosmétique bio en officine atteint 111 millions d’euros à fin 2025, avec une progression de +2,25 % en valeur après +9 % en 2024. Le marché bio global français progresse de +3,6 % en 2025, tous circuits confondus.” focus_keyword: “cosmétique bio officine marché France 2025” date_source: 2026-05-17 date_publication: 2026-05-19 categorie: DPH / Cosmétique source_principale: https://www.lemoniteurdespharmacies.fr/business/retail/officine/cosmetique-bio-en-officine-la-confiance-ne-suffit-plus statut: Validé par Benoit — En attente retouche Codex —
La cosmétique bio en officine représente 111 millions d’euros à fin 2025, selon Cosmébio. La progression en valeur atteint +2,25 % (+2,5 % en volume) — contre +9 % sur le même circuit en 2024. La cosmétique bio constitue 4,2 % du rayon hygiène-beauté en pharmacie. L’officine est le troisième canal de distribution du bio cosmétique en France, derrière la grande distribution et les magasins spécialisés. En 2024, la pharmacie et la parapharmacie représentent 40 % des achats de cosmétiques des Français.
Un ralentissement en officine dans un marché bio qui reprend
En 2024, les dépenses des ménages français en bio atteignent 12,2 milliards d’euros, soit +0,8 % en valeur par rapport à 2023 (Agence Bio). Les résultats divergent selon les circuits : la vente directe progresse de +7,4 % (1 645 M€), les magasins spécialisés bio de +6,5 % (3 532 M€), les artisans-commerçants de +6,9 %. La grande distribution recule de -5,1 % à 5 807 millions d’euros — seul circuit en baisse sur le marché bio en 2024. La vente directe représente 13,5 % des achats bio totaux.
En 2025, le marché bio français progresse de +3,6 % en valeur tous circuits confondus (Agence Bio / Bio Linéaires). Les magasins spécialisés enregistrent +8,5 %, les magasins bio +6,6 %, la vente directe +5,2 %. La grande distribution amorce un rebond à +1,7 %. Sur la même période, la cosmétique bio en officine progresse de +2,25 % en valeur.
Des catégories inégalement dynamiques en 2024
En 2024, les soins visage (+9 %) et les soins capillaires (+10 %) progressent au-dessus de la moyenne du segment en officine (Cosmébio). Le maquillage certifié bio affiche +32 % — sur une base de marché limitée par rapport aux catégories soin. Ces performances 2024 coïncident avec l’arrivée de nouveaux profils d’acheteurs : 77 % des acheteurs de cosmétiques bio en officine ont commencé à en acheter depuis moins de cinq ans. 31 % d’entre eux depuis moins d’un an.
Plusieurs référentiels de certification dans le même rayon
La cosmétique bio distribuée en officine repose sur des référentiels distincts. Cosmos Organic, Cosmos Natural, Natrue et Ecocert certifient les produits par audit tiers indépendant. La méthode ISO 16128 permet de calculer et d’afficher un taux de naturalité sans recourir à une vérification externe.
En France, 67 % des consommateurs déclarent utiliser des produits cosmétiques naturels ou biologiques (Cosmébio). Ce chiffre couvre l’ensemble des circuits de distribution et des niveaux de certification. La cosmétique bio certifiée avec audit tiers représente un sous-ensemble de cette demande orientée naturalité.
Ce que ça dit du marché officine bio
En 2024, la grande distribution est le seul circuit où le marché bio recule (-5,1 % en valeur sur 12,2 milliards d’euros en France). En 2025, la GMS amorce un rebond modeste (+1,7 %) sur un marché global en reprise (+3,6 %). Le marché bio de l’Union européenne est estimé à 55,1 milliards d’euros en 2024, avec 11,1 % de la surface agricole utilisée certifiée bio (Agence Bio). La France compte parmi les cinq premiers marchés bio européens en valeur.
En 2024, l’officine avait enregistré la plus forte croissance sur la cosmétique bio parmi les circuits (+9 %). En 2025, les magasins spécialisés (+8,5 %) et la vente directe (+5,2 %) progressent à un rythme supérieur à l’officine (+2,25 %). Le baromètre consommation bio 2026 (Agence Bio / ObSoCo) note un “décloisonnement” de la consommation bio : la hausse en 2025 touche l’ensemble des catégories de population.