Deux situations de départ très différentes pour externaliser
Certaines marques n’ont pas encore structuré d’équipe commerciale propre. D’autres en ont une. C’est souvent dans ce second cas que la réflexion s’engage.
Les demandes d’externalisation n’arrivent pas forcément en période de difficulté. Elles arrivent aussi quand une marque veut accélérer. Pour Vincent Foureau, le point de départ n’est pas un indicateur dégradé. C’est une ambition.
Un signal terrain : le commercial qui n’est plus sur son cœur de métier
L’épisode aborde un cas concret. Quand un commercial passe plus de temps sur des tâches administratives ou sur de la prospection mal qualifiée qu’en rendez-vous client, la répartition des rôles s’est brouillée.
Ce n’est pas une fatalité. Vincent Foureau explique comment l’externalisation peut, dans cette situation, remettre les missions à plat — et affecter les bons profils aux bons rôles.
Ce qu’une marque cosmétique a résolu en externalisant
L’épisode s’appuie sur un cas réel. Une petite marque de cosmétique, portée par la force de vente mutualisée d’un groupe plus large, ne progressait pas en pharmacie. Les commerciaux du groupe, surchargés, ne pouvaient pas lui consacrer le temps nécessaire en visite.
Les fondatrices ont opté pour une équipe dédiée externalisée. Vincent Foureau revient sur ce qui s’est passé depuis.
Ce que l’externalisation n’est pas
L’épisode pose aussi la question frontalement : externaliser, est-ce reconnaître qu’on n’a pas su recruter ? La réponse de Vincent Foureau distingue deux logiques que le marché continue de confondre.