Hisense muscle la maison connectée : IA, écran nouvelle génération et télé nomade
Hisense accélère sur la maison intelligente avec plusieurs lancements en 2026. En tête, le lave-linge 7i, déjà disponible depuis début avril. Grâce à 7 capteurs, il analyse textiles, saleté ou charge et choisit seul le bon programme. Il « sélectionne ainsi le programme sans intervention de l’utilisateur ». Un positionnement clairement premium, avec un tambour de 75 litres dans un format compact.
Côté entretien, place au Hi-Move IV, un aspirateur sans fil avec station intégrée. Au retour, tout est automatique : vidage dans un sac de 2 litres, recharge et rangement. La station embarque un moteur de 1 400 W, complété par une batterie 25 V pour une aspiration constante.
Sur les écrans, Hisense pousse le RGB MiniLED, dévoilé au CES 2026. Deux séries, UR8S et UR9S, désormais de 55 à 100 pouces, avec 100 % du BT.2020 et jusqu’à 5 000 nits de luminosité. Une technologie qui s’étend, alors que LG et Samsung annoncent aussi leurs modèles.
Enfin, Hisense prépare le S6, un téléviseur nomade, sur batterie, avec 10 heures d’autonomie. Une sortie, en marge de la Coupe du monde, prévue au quatrième trimestre 2026.
Estée Lauder + Puig, un duo XXL pour détrôner L’Oréal ?
C’est un possible séisme dans la beauté premium. Les groupes Estée Lauder et Puig discutent d’une alliance stratégique. Objectif : créer un acteur capable de rivaliser, voire de dépasser L’Oréal.
Pour l’instant, aucun accord n’est signé. Le projet reste fragile. Le groupe américain prévient que « les déclarations prévisionnelles sont basées sur les attentes et hypothèses actuelles et sont soumises à des risques et incertitudes ». En clair : la fusion Estée Lauder et Puig peut encore échouer, notamment pour des raisons réglementaires ou faute d’entente.
Selon le Wall Street Journal, l’opération pourrait combiner actions et cash. Un montage classique, mais encore flou.
Côté chiffres, l’enjeu est majeur. L’ensemble pèserait plus de 17 milliards d’euros de chiffre d’affaires, dont 12,5 milliards pour Estée Lauder. De quoi dépasser la division luxe de L’Oréal, à 15,6 milliards d’euros en 2025.
Compléments alimentaires : la santé du quotidien fait exploser le marché
Cap symbolique franchi : en 2025, le marché des compléments alimentaires dépasse les 3 milliards d’euros, en hausse de 2,6%. Une progression directement liée aux préoccupations des Français, de plus en plus tournés vers leur santé du quotidien.
Car derrière cette croissance, un constat : la fatigue touche 45% des Français, le stress et les troubles du sommeil 41%. Chez les 18-34 ans, la situation est encore plus marquée : 80% se disent fatigués, 77% stressés. « La santé mentale devient un marqueur générationnel fort ».
Côté dépenses, 42% des utilisateurs déclarent avoir déboursé plus de 60€ en 2025. Malgré un pouvoir d’achat sous tension, 58% maintiennent leur budget, et 17% l’augmentent.
La pharmacie reste le circuit dominant avec 55% des ventes. Et un critère s’impose largement : la naturalité, citée par 76% des consommateurs, juste devant le prix, à 75%, en nette progression.
Seniors : la nouvelle force de frappe de la consommation
Les seniors s’imposent comme un levier clé de la consommation. En France, les plus de 65 ans passeront de 15 millions aujourd’hui à plus de 19 millions en 2050. Un basculement démographique qui change les règles du jeu.
Moins d’achats impulsifs, mais des dépenses ciblées. « À 60 ans, les individus expriment moins de besoins matériels qu’à 30 ou 40 ans », rappelle Flavien Neuvy. Exception notable : le passage à la retraite, marqué par un pic de consommation, souvent lié à un déménagement vers l’ouest ou le sud.
Autre tendance forte : une consommation plus responsable. 35 % préfèrent réparer plutôt que racheter, et 30 % se tournent vers l’occasion ou le reconditionné.
Leurs priorités évoluent : santé, communication, loisirs… avec un objectif clair : rester chez eux. Ils sont 83 % à le vouloir, posant la question du financement de l’autonomie.
Côté numérique, seuls 14 % se disent « hyperconnectés », mais les usages progressent : 4 sur 10 utilisent Internet de façon pratique, 3 sur 10 pour les loisirs. Résultat : 58 % consultent les avis en ligne avant d’acheter.
Solaire en pharmacie : le réflexe santé qui s’installe toute l’année
Le solaire n’est plus uniquement un produit d’été. Selon Gers Data, il atteint 243 millions d’euros à fin 2025, soit près de 10 % de l’hygiène-beauté, et devient le deuxième moteur de croissance derrière la dermocosmétique.
Dans les officines, l’offre s’élargit et se structure. Les marques dermatologiques comme Avène ou La Roche-Posay concentrent encore près de 80 % des ventes, mais les alternatives bio, premium ou émergentes progressent. « Le marché est particulièrement important et la préparation démarre très en amont », explique Véronique Duché du réseau Apothical.
Pour le consommateur, le choix se fait sur des critères de confiance, de protection, mais aussi d’impact environnemental. Et les pharmacies multiplient les formats : sticks nomades, textures invisibles, offres pour tous, « du bébé au senior ».
Autre enjeu : la prévention, notamment auprès des plus jeunes, après la diffusion de pratiques à risque sur les réseaux sociaux en 2025. Résultat, une offre qui s’élargit bien au-delà des crèmes solaires : compléments alimentaires, hydratation, soins des pieds ou antimoustiques.